Un seul réglage double votre temps d'impression (hauteur de couche)
Nombre de couches = hauteur ÷ hauteur de couche. Pour ce vase de 120 mm : Le temps d'impression augmente à peu près au même rythme que le nombre de couches (le temps exact dépend des vitesses, de l'accélération et des déplacements). Les couches fines sont surtout utiles sur les pentes et les courbes ; utilisez la hauteur de couche variable (Bambu Studio, PrusaSlicer) ou les couches adaptatives (Cura).
Vidéo en anglais, sous-titrée en français.
Ce que vous apprendrez
- Moitié moins haut ≈ deux fois plus long
- Les couches fines valent le coup sur les courbes
- Hauteur de couche variable : le meilleur des deux
Chapitres
Pause : devinez
Ce vase mesure 120 mm de haut. Combien de couches à 0.1 mm ? (touchez pour voir la réponse)
- 600
- 1200
- 1800
Réglages d'impression
| Qualité | |
|---|---|
| Hauteur de coucheréglage clé | 0.20 mm |
| Solidité | |
| Boucles de paroi | 2 |
| Densité de remplissage partiel | 15 % |
| Support | |
| Activer les supports | Désactivé |
Classés par onglet de Bambu Studio. Les noms diffèrent un peu dans PrusaSlicer et Cura. Les réglages non listés restent ceux de votre profil.
Testez vous-même
Transcription complète
Même vase, même imprimante, même filament. Une impression dure deux fois plus longtemps que l'autre. J'ai changé un seul réglage. Lequel ?
Vous voulez une impression lisse et belle, alors vous choisissez le profil de qualité le plus fin. Puis le trancheur (slicer) affiche la durée, bien plus longue que prévu. Ça vaut le coup ?
Pause, devinez. Ce vase mesure 120 mm de haut. Combien de couches à 0.1 mm ? A : 600. B : 1200. C : 1800 ?
C'est B : 1200. Deux fois plus qu'à 0.2. Faisons le calcul.
Le réglage, c'est la hauteur de couche. Voici le calcul. Ce vase mesure 120 mm de haut. À 0.2 mm, ça fait 600 couches.
À 0.16, on passe à 750. À 0.12, à 1000. Et à 0.1, à 1200 couches. Exactement le double.
Chaque couche, c'est un tour complet de plus : parois extérieures, parois intérieures, remplissage, et un déplacement vers le haut. Moitié moins de hauteur de couche, moitié moins de plastique par tour, donc deux fois plus de tours.
Le temps d'impression grimpe donc presque au rythme du nombre de couches. Pas exactement, car l'accélération et les déplacements jouent, mais c'est proche.
Que gagne-t-on avec tout ce temps en plus ? Sur une paroi droite et verticale, presque rien. Chaque couche repose pile sur la précédente, la paroi est identique.
Sur les pentes et les courbes, c'est autre chose. Les couches épaisses forment des marches visibles, comme un escalier. Là, les couches fines valent le coup.
Alors pourquoi des couches fines partout ? Utilisez la hauteur de couche variable : fine seulement là où la forme se courbe, épaisse sur les parties droites. Des courbes lisses, pour une fraction du temps.
Dans Bambu Studio et PrusaSlicer, ça s'appelle hauteur de couche variable. Dans Cura, cherchez couches adaptatives. Partez d'un profil normal à 0.2 mm et laissez le trancheur affiner où il faut.
En bref : moitié moins de hauteur de couche, environ deux fois plus de temps. Les couches fines servent sur les courbes, pas sur les parois droites. Et la hauteur de couche variable offre les deux.
Ce vase torsadé est à télécharger gratuitement. Essayez avec et sans hauteur de couche variable. Lien en description. Moi, c'est Spoolbert, à bientôt.

Spoolbert explique un problème d'impression 3D par épisode, avec un modèle gratuit pour tester la solution. Créé par EMBODY³, un atelier d'impression 3D en Belgique.